Elle n'est pas la première et ne sera jamais la dernière. L’Egyptienne prouve de jour en jour qu'elle est capable à tout faire. Rien ne lui manquait qu'une opportunité pour s'affirmer de plus en plus. Et là voilà, cette chance est offerte et garantie par la direction politique lui-même qui a donné à la femme confiance en ses énormes capacités dans tous les domaines. Avec la persévérance et la volonté de réussir, Eve aboutit aux postes clés, notre exemple d'aujourd'hui est un exemple à suivre et la réussite se poursuivra.
Chaïmaa Abou Zeid est la première femme à obtenir son doctorat dans la physique des particules nucléaires, après avoir réussi à obtenir un doctorat mixte de l'Université d'Aïn Chams et l'Université Libre de Bruxelles.
Selon un communiqué de l'Université, Chaïmaa a fini ses études de la Faculté des filles Université d'Aïn Chams avec excellence et ensuite, elle a été nommée assistante à la dite Faculté. C'est la première égyptienne à obtenir ce genre de doctorat au niveau de l'Egypte toute entière. Elle travaille actuellement comme membre à l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire, aussi appelée laboratoire européen pour la physique des particules et couramment désignée sous l'acronyme CERN (du nom du Conseil européen pour la recherche nucléaire, organe provisoire institué en 1952), est le plus grand centre de physique des particules du monde. Chaïmaa fait la fierté de l'Université comme étant la première doctorante en cette matière. Dr. Chaimaa Abu Zeid est née à Hadayek al-Qobba au Caire, mais ses origines remontent à Qena. Obtenant 90% comme pourcentage au Baccalauréat, elle a adhéré à la Faculté des sciences et non pas la Faculté de polytechnique qui était son rêve. Pourtant, elle n’a pas désespéré. Elle a décidé de se distinguer dans ce domaine unique. Pleine de volonté, de persévérance et d'enthousiasme, elle est devenue ainsi la première femme à obtenir ce genre de doctorat.
Abu Zeid a déclaré lors d'un discours télévisé, qu'elle s'est spécialisée en physique et qu'elle avait obtenu une maîtrise en physique nucléaire en coopération avec l'Autorité de l'énergie atomique. Elle a récemment obtenu son doctorat en physique des particules élémentaires ou, comme on l'appelle en Egypte la physique nucléaire, en collaboration avec l'Université de Bruxelles et l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire.
Elle s'est tenue à expliquer qu'est que c'est que les particules élémentaires, en disant: «La matière est constituée de molécules, les molécules sont constituées d'atomes, et l'atome contient un noyau avec autour des électrons, et le noyau est constitué de protons et de neutrons. Les particules dont il est question sont les plus élémentaires les plus infimes de ce que nous savions. Parmi eux, des particules appelées quarks, qui sont considérées comme des particules élémentaires qui ne sont pas composées d'autre chose. Cette idée est fixe jusqu'à présent, car peut-être à l'avenir on pourrait découvrir des particules plus petites.
Elle a ajouté que de nombreuses personnes lui avaient conseillé de ne pas rentrer de Suisse après son doctorat, mais elle rêvait de constituer une équipe de recherche égyptienne au Conseil européen pour la recherche nucléaire, ajoutant qu'elle soutenait fermement la présence d'un réacteur nucléaire égyptien à Dabaa assorti de mesures de sécurité.
Elle a poursuivi: «J'aime la physique et les sports, et la science était ma deuxième passion après la polytechnique», «Si chaque famille laisse à ses enfants le droit de choisir l'étude qu'ils aiment, ils vont innover et accompliront de belles réalisations».